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INNOVATION EUROPÉENNE

 

 

Présenté notre projet à la Commission européenne dans le cadre du Programme H2020 Instrument PME, il a été sélectionné dans la 2e phase dans la convocation du 14 avril 2016 dans le sujet Sustainable Food Security, sous la référence European project H2020 under the SME instrument with Ref. 733627 – HEALTHSTOCK SMEINST-2-2016.

Ce soutien européen suppose l’aide financière de l’Union européenne avec le but, dans le délai maximal de 2 ans, de mettre en œuvre sur les marchés de nouveaux modèles de travail, de nouveaux produits innovateurs, et techniques de connaissance qui ne supposent pas seulement d’améliorations économiques et technologiques mais aussi sociales et environnementales soit dans l’enceinte européenne, soit dans de troisièmes pays en dehors de l’UE.

Comme exemple du précèdent, l’Union européenne, dans ce cas, est réellement inquiète pour les conséquences observées de manière indirecte dans la santé humaine comme conséquence de l’ingestion de produits de la viande et agricoles qui ont affecté le comportement génétique des humains, en générant de nouvelles maladies, des variantes de cancer, et en promouvant déterminées symptomatologies qui jusqu’à présent avaient une incidence plus petite.

Notre projet a parfaitement mis avec cette inquiétude, puisqu’un fruit de la nouvelle politique de l’Union européenne régit une réduction drastique de l’application préventive d’antibiotiques dans l’alimentation animale, dont paraissent dériver la plupart des problèmes d’immunodéficience acquise qui se manifestent dans la population humaine.

En fait, à partir du 1er janvier 2017 un projet de loi qui veut régler que les antibiotiques doivent pratiquement disparaître des formulations alimentaires des animaux est présenté, n’importe quelle espèce, d’où l’importance d’un produit comme le nôtre, capable d’améliorer d’une forme naturelle non seulement l’utilisation des nutriments pour générer des animaux plus sains et potentiellement plus productifs, mais aussi capable de stimuler les défenses immunitaires propres des animaux pour améliorer leur santé et donc la santé humaine.

« Le principal but de notre projet est de réduire progressivement l’application préventive d’antibiotiques dans l’alimentation animale afin d’améliorer la santé humaine ».

À l’enceinte de ce projet, des accords de collaboration existent avec différents centres technologiques, des universités, nutrilogistes, des entreprises à l’échelle internationale : l’UNIVERSITÉ AUTONOME DE BARCELONE (SP) avec son centre technologique IRTA-CRESA, l’UNIVERSITÉ DE ZHEJIANG (CH), l’UNIVERSITÉ DE BOLOGNA (I), l’UNIVERSITÉ DU DAKOTA DU SUD (USA)… » et d’autres divers accords en Hollande, France, Italie, le Pérou, et au Maroc.

Notre travail est en train d’être conservé par le CENTRE NATIONAL DE TECHNOLOGIE ET SECURITÉ ALIMENTAIRE (CNTA) en Espagne, qui est en outre celui qui établit le contrôle de qualité et les principes HACCP dans les processus de fabrication.